• Système de jeu : D&D5
  • Univers : Waterdeep
  • Maitre de jeu : Julien
  • en présentiel en salle 9 du CAS mercredi soir
  • Durée : 2h30 de 19h30-22h00
  • Casting :
    • Bertrand : Verchaux Motterbeuse halfelin,
    • Benoit : Marius humain,
    • Ludo : Almaris humain,
    • Marc : Narmora demi-elfe.

Attention aux nombreux divulgachages si vous êtes joueur, le scénario utilisé ici est celui de Beneath the City of the Dead (DDAL08-02).

L’épisode 1 précédent est disponible.

Quelques heures ont passées depuis la découverte de la peinture de la statue de la jeune fille et du mausolée. Les pas des aventuriers les ont conduits dans la Cité des Morts, le cimetière de Waterdeep, avec ses sépultures, ses promenades et ses promeneurs. Ça tombe bien car Verchaux Motterbeuse avait prévu d’y célébrer un cérémonie d’anniversaire. Celle d’un vieux maitre, du temps où il était apprenti. Une formalité, aussi s’en occupe-t’il pendant que Marius et Almaris patientent respectueusement non loin. La parente qui veut honorer la mémoire de son vieil oncle y assiste. Attirée par la cérémonie Narmora s’approche. Elle connait le défunt. Où le connaissait. Bien, très bien même. Elle déjeunait avec il y a quelques heures à peine. La parente la voit et défaille. Narmora et Verchaux maitre verrier et clerc de Lathandre vont lui prodiguer les premiers soins. Almaris aperçoit le guet au loin et se cache avant d’être repéré. Le guet s’enquiert de la situation mais Verchaux les remets en place. Heureusement qu’ils sont très pieux … La présence d’Almaris n’est pas dévoilée, pas même par le chien du guet. Les gardes repartent mais même si elle est hors de danger la situation de la nièce du défunt est préoccupante. Narmora dégaine son poignard et tient des propos incohérent. Elle menace d’assassiner « cet homme là ». Aussitôt les compagnons se placent sur la défensive. Le trouble est encore prégnant quand deux rombières, un maitre de guilde et une jeune première font irruption. Marius reconnait la belle qui a été présentée au bal des débutantes il n’y a pas deux lunes. Verchaux a quelques mots avec le maitre de guilde un peu désarçonné de voir un maitre-artisan officier comme clerc. Almaris en profite pour faire les poches du maitre de guilde avec grand succès.

Une nouvelle heure passe. Le soleil se couche. Il faut soigner la nièce au plus vite. En se dirigeant vers les portes de la Cité des Morts, les aventuriers tombent sur la statue de la peinture. Nulle glyphe. Un second coup d’œil révèle une poignée cachée dans les replis de la robe de la vestale. Une porte s’ouvre, l’endroit est sombre et sent la mort. Rien que de très normal pour une crypte. Le temps presse, la parente bien que stabilisée ne tiendra pas la nuit et, pire, la carte au trésor a pu être copiée, d’autres aventuriers pourraient rafler la mise ! Ni une, ni deux, ils s’engagent dans le couloir très étroit illuminé d’une bougie et par la magie de Verchaux. Hélas le couloir est piégé et la maladresse de Narmora entraine Almaris dans sa chute. Avec vivacité elle se rattrape et rattrape même Almaris lui évitant une chute de trois mètres dans une fosse emplie de pieux. D’autres n’ont pas eu cette chance comme cette connaissance d’Almaris et sa bande. La canaille tient une carte à la main, une carte au trésor. Marius se propose de descendre mais se ravise quand l’un des corps s’agite sur son pieux, arrache son bras et tente de grimper les hautes parois, bientôt rejoint pas un compère. Quelques flèches et plusieurs invocations à Lathandre en viennent à bout.

Les aventuriers se retrouvent dans une vaste salle circulaire où trônent deux sépultures ornées de gisants. Si la femme en arme est inconnue Marius reconnait Jorgen de Zorg sur le second gisant. Un homme détestable qui aime voir la peur et la souffrance dans le regard d’autrui. Mais cet homme est vivant en ville. Narmora s’intéresse aux quelques statues dans les alcôves quand l’une de ces dernières lui saute dessus. Le squelette est hargneux mais trépasse face à Narmora épaulée par Marius et Almaris qui frappent le mort dans le dos. Verchaux affronte lui même le second squelette et fini par le vaincre avec l’aide d’Almaris et le « tir ami » de Marius. Les deux tombes sont vides.

Plus loin, un second couloir et deux statues. Narmora remarque que les deux semblent tenir des torches qui sont actuellement manquantes. Elle place une torche dans la main de la femme. Clic. Narmora se jette sur le coté mais avec un temps de retard. De petites aiguilles s’enfoncent dans sa chair. Bandage et repos.

Une dernière salle, grande, spacieuse, majestueuse. Une sépulture qui supporte un présentoir lui même portant un cylindre de métal avec des moulures, des bas reliefs : un travail titanesque. Mais ici aussi rien dans la tombe. La chambre funéraire n’a visiblement pas été terminée en témoigne le piège qui ne déclenche rien. Après avoir frôlé l’accident bête, le cylindre se révèle être une torche à gaz, une invention révolutionnaire, probable chef d’œuvre d’un maitre. Le cylindre, placé sur la statue de la femme dans le couloir juste avant ouvre un passage secret. Passage qui mène le groupe jusqu’à un garde en faction, chien-loup en mode paillasson. Les aventuriers ne se démontent pas. Plutôt que de tirer l’épée ils apostrophent le garde et parlementent. Ce dernier demande des explications, le maitre ne souhaite être dérangé. Comment sont-ils arrivés là ? Qui sont-ils ? La porte derrière le planton s’ouvre. L’homme qui en sort est petit mais sa voix est celle de quelqu’un habitué à commander. Les habitudes de Marius à la cour permettent de l’identifier. Arthor Morlin. Un noble influant, un de ceux dont on ne refuse pas l’invitation. Et Arthor n’est pas content. Voilà plusieurs jours qu’on lui envoie des groupes d’aventuriers cupides l’épée au poing matin midi et soir. Arthor est colère. Arthor veut des réponses. Arthor a le teint blafard et de longues canines. D’ailleurs Arthor ne sort pas de jour. Arthor s’interroge. Peu désireux de gaspiller son temps à des futilités, Arthor a besoin d’une main d’œuvre compétente capable de remonter l’origine de ces cartes au trésor. Et ça tombe bien, il vient juste de la trouver …

Photo par Echo Grid sur Unsplash

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